Formation professionnelle

De programme
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Voici nos propositions en matière de formation professionnelle


• Soutenir et développer une orientation publique et accessible à tous En 2020, la diffusion et la documentation de l’orientation scolaire, auparavant mission de l’État via l’ONISEP, a été confiée aux régions. Désolidarisée de l’ONISEP, cette mission est soumise à une forte concurrence privée. Pourtant, les choix de vie des étudiants doivent dépendre d’abord de leur personnalité et de leurs envies avant de dépendre des besoins du marché. Cette mission est indispensable pour le bonheur futur des étudiants et la place qu’ils vont prendre dans la société : elle doit les orienter vers les métiers nécessaires à une bifurcation écologique, sociale et culturelle.

• Soutenir et développer l’orientation tout au long de la vie professionnelle, par exemple pour les travailleurs en reconversion, et la mission sociale d’insertion des jeunes dans la vie professionnelle. Augmenter le budget alloué à la formation professionnelle tout au long de la vie en privilégiant les organismes publics de formation.

• Développer des organismes de formation accessibles à tous, diversifiés et répartis équitablement sur le territoire. Pendant le mandat de Wauquiez, les organismes de formation publics ont subi une baisse de 50% de leurs financements de la part de la Région, et 1000 emplois ont été supprimés dans la formation professionnelle, tandis que les investissements dans l’enseignement privé représentent 120 millions d’euros. Il faut réorienter ces budgets vers les organismes publics de formation et vers les métiers nécessaires au bonheur de notre société, c'est-à-dire les métiers nécessaires à une bifurcation écologique, sociale et culturelle.

Répartir l’apprentissage et la formation sur tout le territoire. Le plan (déjà existant mais distribué inéquitablement) pour l’Enseignement Supérieur, la Recherche et l’Innovation doit nous permettre de financer les établissements en maillant le territoire plutôt qu’en créant de grands pôles dans les grandes villes (Saint-Étienne, Lyon...).

Plan d'investissement régional pour les formations sanitaires et sociales afin d’accroître le nombre d’infirmiers, d’aides-soignants, d’orthophonistes, de kinés et le soutien aux formations sociales (éducation spécialisée, métiers de l'aide à la personne, CESF...).

• Aider la rémunération des stages notamment pour les étudiants dans les formations sanitaires et sociales qui trop souvent ne sont pas payés car les entreprises ou associations n'ont pas d'argent avec une prise en charge de la moitié par la Région.

• Plan de développement de la formation professionnelle liée au domaine de la rénovation énergétique des bâtiments et des métiers en lien avec la bifurcation écologique.

• Transformer l'espace "stages, alternance" du site régional en une véritable plateforme de mise en relation des collégiens de fin de 3e, des lycéens et des étudiants avec des entreprises en capacité de prendre des stagiaires et des alternants, notamment en liant certaines aides ou subventions à l'engagement de prendre un stagiaire ou un alternant (stage d'observation, stage de LP de plusieurs semaines, stage long rémunéré ou alternance de 12/24 ou 36 mois pour un à plusieurs jeunes, selon la taille de l'entreprise et le niveau d'aide régionale reçue).