Discussion:Mobilité

De programme
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Porter la proposition de gratuité progressive des transports en commun pour toutes et tous, à commencer par les moins de 25 ans

Agir avec les collectivités locales pour développer l’offre de transports publics en commun. Développer le transport collectif dans le cadre d'un vrai service public des transports assurant le service de toutes les localités et de toutes les lignes y compris celles jugées non rentables, ce qui exclut de recourir aux services de grands groupes multinationaux qui viendraient capter l'argent public pour assurer leurs placements spéculatifs sans valeur ajoutée réelle pour la population locale. Les zones aujourd’hui délaissées par les transports publics doivent bénéficier de moyens considérables pour en finir avec la désertification et l’usage contraint de l’automobile


-La politique de transports en commun de la région est indissociable de la lutte contre le démantèlement de la SNCF. Il faut rénover le système ferroviaire, développer l’offre ferroviaire et le maintien des petites lignes, abandonner le dogme de la concurrence effrénée, pour la reprise de la maîtrise publique de l’infrastructure du rail, pour le doter de moyens supplémentaires,

- Développer massivement le fret ferroviaire et fluvial et pousser à la généralisation de l’usage de l’hydrogène pour le transport routier répondraient à l'enjeu écologique. Le transport multimodal, combinant fret ferroviaire et fluvial, est un formidable levier écologique. Il permet à la fois de réduire la pollution, de fluidifier les axes routiers, d'améliorer la sécurité routière, de limiter les nuisances sonores et d'embellir le cadre de vie. - Agir pour la renationalisation des sociétés autoroutières - Contribuer au débat sur la prise en charge du coût des aménagements urbains et de l'entretien des axes routiers, coût dont le financement provient aujourd'hui pour une large part de la fiscalité locale c’est-à-dire, des impôts locaux payés par les citoyens, alors que la circulation décuplée des véhicules autres que de tourisme, poids lourds et autocars endommagent particulièrement la chaussée. - Inciter à la recherche sur les carburants alternatifs afin d’en finir avec les effets polluants du gazole qui sert de combustible à une écrasante majorité des moteurs des bus et poids lourds. - Contribuer à la limitation des déplacements, notamment les trajets domicile-travail en aidant à la relocalisation de l’activité économique, en développant les plans de déplacements (entreprises administrations etc.), en incitant au covoiturage par une centrale de mobilité. Par rapport au gasoil, attention: mettre le gas-oil dans les carburants les plus polluants est faux: surtout les nouveaux moteurs qui sont plus performants avec les nouvelles technologies: le gas-oil émet moins de CO2 que l'essence, même s'il y a le problème des particules fines. D'autre part, attention à ne pas culpabiliser et faire porter la responsabilité de la pollution sur les seuls propriétaires de véhicules diésel, 46% sur la métropole lyonnaise par ex. qui sont pour la plupart des ménages modestes voire très modestes. Ne pas s'inspirer de la ZFE de la métropole, qui est une loi très injuste socialement parlant. Il faut se battre pour le transport collectif seul moyen de réduire les déplacements individuels et polluants. La voiture électrique est aussi polluante quoiqu'en disent les verts.

Propositions supplémentaire : Développer des RER pour connecter les zones périurbaines avec les villes (Lyon, Grenoble, Clermont etc..)

Propositions venant compléter la proposition suivante : Refuser l’ouverture à la concurrence des TER et développer les lignes d’intérêt local. > Augmenter la fréquence et l’amplitude des lignes qui fonctionnent (ex: Saint Etienne-Lyon ou Grenoble-Lyon), réinvestir des lignes délaissés (ex : Saint étienne-Clermont).

la proposition de redynamiser les réseaux de transports de marchandise intra-régionaux dans le respect de l'environnement et sans créer de nouveaux axes grande vitesse., via le réseau ferroviaire mais aussi fluvial lorsque l'opportunité se présente est incohérente. poser ainsi le problème c'est déjà envisager de ne pas le résoudre or, limiter le transport routier est un des éléments premiers de la transition écologique En effet un certain nombre d'aménagements sont nécessaires pour permettre de développer le fret compte tenu de la situation et des possibilités techniques d'utilisation des lignes existantes. La ligne à grande vitesse Lyon Turin, par exemple sera déterminante dans la lutte contre les pollutions et les nuisances[Le chantier sera pourtant destructeur de l’environnement, de terres agricoles, de l’équilibre hydrologique des vallées, et producteur d’une quantité immense de déblais à évacuer par milliers de camions. Quand tout sera détruit et qu'il n'y aura plus rien à préserver quel sera l'intérêt final de ce projet ?], sécurisera les échanges en offrant une alternative au tout routier en permettant notamment de transférer le trafic de fret de la route vers le rail. > Sur la question du projet inutile et imposé de LGV Lyon- Turin nous demandons d’utiliser dès à présent la ligne existante via le tunnel du Mont Cenis (rénovée et mise au gabarit européen en 2012, pour près de 1 milliard d’euros). Concernant le fret un grand plan d'investissement de la plateforme multimodale de Ambérieu pour mettre les camions sur des trains, en utilisant les plateformes de chargement actuellement désaffectées et un plan d'aide pour les transporteurs de la région à adapter leur parc pour ce mode de transport moins polluant. Le trafic de fret dans les Alpes du Nord est loin d'être saturé autour de 20% de sa capacité avec les aménagements actuels (3.5 millions de tonnes par voie ferrée en 2015). Avec les milliards économisés sur le plan "Lyon- Turin" investissement massif pour les lignes secondaires et un développement RER entre les métropoles de la région.

== Réouverture petites lignes ==

Favoriser les transports de voyageurs collectifs en rétablissant le trafic ferroviaire sur de nombreuses lignes abandonnées: - Crémieu-Meyzieu-Lyon - Rive droite du Rhône - Sain Bel- Sainte Foy l'Argentière- Montrond les Bains - Givors - Brignais - Sathonay - Trévoux - Thiers - Clermont-Ferrand - Oyonnax - Bourg-en-bresse - Virieu-le-grand - Belley - Ambérieu-en-Bugey - Lagnieu

AXES A GRANDE VITESSE La proposition de redynamiser les réseaux de transports de marchandise est importante mais sans créer de nouveaux axes grande vitesse, elle n'est pas cohérente. poser ainsi le problème c'est déjà envisager de ne pas le résoudre alors limiter le transport routier est un des éléments premiers de la transition écologique et de limiter le réchauffement climatique. En effet un certain nombre d'aménagements sont nécessaires pour permettre de développer le fret compte tenu de la situation et des possibilités techniques d'utilisation des lignes existantes. Le PCF n'a pas changé de position sur cette question. un programme qui rassemble ne peut donc maintenir les termes "sans créer de nouveaux axes grande vitesse" IL FAUT SUPPRIMER CE PASSAGE qui n'emporte pas l'accord de tous les partenaires

Financer les moteurs HHO et les convertisseurs à bio carburants. Ces systèmes alternatifs permettant pour le premier de diminuer la pollution des véhicules par combustible hydrogène dans la sortie d'echappemnt de 30% des Gaz a effet de serre. Le second permettant aux véhicules moins récent d'accéder de type essence de rouler avec des bios carburants. Les deux systèmes sont combinables sur un véhicule Essence