Discussion:Aménagement du territoire

De programme
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L'aménagement du territoire suppose une démarche active pour aller vers une nouvelle industrialisation, encourager la relocalisation et la relance d’activités industrielles. Cela passe par une contribution au développement des industries existantes en répondant au besoin de la population que ce soit en termes de transport, d’énergie, de gestion de l’eau, d’agroalimentaire, d’agriculture…

La région doit aussi contribuer à développer et soutenir les services publics en particulier dans les zones rurales et les quartiers que l’État a désertés depuis des années, agir contre les fermetures de services publics (bureaux de postes, trésorerie, guichets SNCF, antennes de la Banque de France, bureaux EDF, écoles, collèges…) et soutenir les collectifs citoyens qui militent contre ces fermetures.

Concernant les questions de santé

La crise sanitaire et les difficultés dues au manque d’installations de personnels et de matériel ont démontré la nécessité pour les collectivités territoriales d’être porteuse d’une extrême vigilance en la matière. La région doit jouer un rôle essentiel dans ce domaine car il est un des échelons de proximité qui du fait de sa compétence en matière de définition des objectifs particuliers de santé, ainsi que la détermination et la mise en œuvre des actions correspondantes ; La participation aux différentes commissions exécutives des agences régionales de santé ; Les élus ont donc toute légitimité pour exiger de l’État le maintien et le développement de structures de soins dotés de plateaux techniques, d'équipes pluridisciplinaires en nombre suffisant, accessibles à tous dans des conditions d'accueil et de soin correctes, par une présence active dans les instances de l'Agence Régionale de Santé, faire prendre en compte les besoins réels en prévention et en soins des habitants des départements, notamment en matière de lits de réanimation et de soins aigus. Refuser toute fermeture de lits et favoriser la création d’hôpitaux de proximité assurant ainsi un maillage au plus près des habitants.

Les élus ont aussi toute légitimité pour faire redonner vie à la démocratie sanitaire, dont la crise actuelle a démontré l'absolue nécessité en proposant par exemple la mise en place d’une commission sanitaire régionale pour évaluer les besoins des populations du territoire et mettre en œuvre un véritable plan santé régional, en lien avec les départements.

Rendant dépendant de décisions non démocratiques, le SCOT des Rives du Rhône doit être annulé et son fonctionnement rendu transparent. Aussi, son remplacement, important pour une planification reel de la bifurcation écologique et son financement égalitaire doivent être soumis à une forte conditionalité. Actuellement ce SCOT est une faute historique pour notre région, ses habitantes et habitants et pour l'avenir de l'humanité.