Catégorie:Justice sociale

De programme
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Pour résister aux chocs, les habitant-es de notre région ont besoin d’un bouclier social et économique.

Nous pouvons mettre fin à la « criminalisation » de la pauvreté qui a visé les allocataires du RSA, mais aussi celles et ceux forcé-es de quitter leur pays : la Région doit se montrer plus accueillante à leur égard.

Nous pouvons rétablir une politique de soutien au milieu associatif à la formation professionnelle après 5 ans de coupes budgétaires aveugles. Pour construire un réel service public de la formation professionnelle, au service de toutes et tous, qui ne doit pas uniquement répondre aux exigences du patronat que défendent les libéraux.

Nous souhaitons porter l'ambition d'une nouvelle stratégie industrielle comprenant tous les enjeux, pour aller vers une bifurcation en changeant les processus de production et en sortant de la politique de guichet. L'industrie, ce n'est pas seulement des usines avec des cheminées polluantes, c'est avant tout des emplois de proximité. Il est indispensable d'inverser la tendance à la désindustrialisation et aux délocalisations, pour ne plus voir disparaître nos savoir-faire et nos fleurons industriels tels General Electric et Luxfer. Nous proposons de mettre en place de véritables contreparties aux aides économiques sur la base de critères sociaux et environnementaux.

Notre région est la première région de sous-traitance de France ; sans une véritable stratégie industrielle, c'est la fragilisation des emplois qui se poursuivra. Cette stratégie soutient les PME/TPE, l'artisanat, le commerce ainsi que les petites industries. Il s'agit de soutenir une véritable économie sociale et solidaire en proposant un modèle économique alternatif : auto-suffisance, éco-système économique (complémentarité des bassins de vie, en lien avec l'aménagement du territoire).

Il est indispensable de rapprocher les fonctions de la vie : habiter, travailler, se former, accéder aux commerces, aux services publics et aux loisirs afin de retrouver la maîtrise de nos temps de vie. Pour rapprocher les fonctions de la vie, pour libérer les gens des temps contraints, il faut des politiques publiques ambitieuses, qui ne renoncent pas et qui satisfassent cette exigence. Nos ainés revendiquaient le droit de vivre et travailler au pays. Faisons de cet espoir, une réalité. C'est un enjeu de dignité humaine, d'aménagement du territoire et climatique.

Nous pouvons agir pour garantir l’accès de toutes et tous aux services publics, en soutenant le développement des centres publics de santé, en réformant la politique de tarification des services publics locaux pour les rendre plus accessibles notamment aux jeunes et aux personnes en situation de précarité, et en instaurant un véritable droit à la mobilité, à la culture, et à l’éducation.

Nous pouvons agir pour un service public des mobilités qui refuse la privatisation de la SNCF et sa mise en concurrence. Un service public qui s’investit pour la réouverture et le développement, des guichets, des gares et des lignes de TER pour les trajets du quotidien. Un service public qui préserve et même renforce le fret ferroviaire. Pour le développement des mobilités alternatives à la voiture individuelle dans une logique d’interconnexions entre les territoires ruraux, urbains et périurbains, notamment via le soutien au covoiturage, le développement du transport fluvial.

Par ailleurs, la précarité étudiante sévit durement depuis longtemps et se répand davantage depuis la crise sanitaire. Les étudiantes et les étudiants ont été les grands oubliés dans la gestion de cette crise; ils en ont payé le prix fort et continuent de le payer. Leur santé et leur intégrité physique sont des sujets plus que préoccupants dont il faut se saisir rapidement afin de leur redonner des conditions d'études et vie dignes.

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