Catégorie:Bifurcation écologique

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Notre Région se doit d'être à la hauteur des enjeux climatiques et écologiques actuels. Il est impératif de répondre à cette répondre à urgence en planifiant une véritable politique de bifurcation écologique.

Malgré la « préférence régionale » soutenue par la majorité en place, la Région n’a impulsé aucune politique de relocalisation des activités économiques. L’agriculture intensive est soutenue à corps perdu en dépit du bon sens, alors qu’une relocation d’activités agricoles tournée vers les besoins réels de la population est plus que jamais nécessaire.

Nous pouvons encourager une agriculture paysanne, bio et locale, de l’autosuffisance et des circuits courts. Cela passe par une gestion écologique des territoires et notamment des forêts : il est urgent de mettre fin à la liquidation de l’Office national des forêts (ONF). Cela passe par la sanctuarisation des moyens alloués aux Parcs naturels régionaux (PNR). Cela passe également par une politique ambitieuse de formation et d’aide à l’implantation : nous pouvons faire de notre région un territoire d’excellence en matière d’agriculture paysanne et écologique !

Nous pouvons initier une véritable stratégie alimentaire dans notre région. Une politique alimentaire qui assure aux paysans de vivre dignement et à tous une alimentation de qualité et accessible. Nous souhaitons rétablir le soutien aux associations environnementales durement malmenées par la Région au cours des cinq dernières années. La condition animale doit enfin être prise en compte, avec des moyens concrets d’agir, en proposant notamment des options quotidiennes végétales dans les menus des restaurants collectifs de nos lycées et de nos universités.

Nous pouvons engager résolument nos territoires dans la bifurcation énergétique, en commençant par promouvoir la sobriété, en investissant massivement dans la rénovation thermique du bâti, en soutenant le développement des énergies alternatives au moteur thermique et au nucléaire. Ce sont là des filières d’avenir, pourvoyeuses d’emplois et bonnes pour l’environnement !

Nous pouvons mettre en place une protection publique rigoureuse de la ressource en eau, dans un contexte de changement climatique qui rend les épisodes de sécheresse de plus en plus fréquents. Les financements régionaux doivent financer prioritairement les gestions publiques, écologiques et citoyennes de l’eau et des milieux naturels et aquatiques. Dans ce domaine, la puissance publique et l’agence de l’eau ont besoin de moyens humains et financiers. Cela implique aussi de rompre avec le modèle productiviste du tourisme industriel : au lieu d’investir dans toujours plus de canons à neige n'importe où, promouvons un tourisme respectueux de l'éco-système en toute saison !

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